Les bases de l’impression 3D

L’imprimante 3d est devenue en peu de temps l’appareil indispensable pour la création de divers objets physiques et les prototypes. Elle est utile pour imprimer en trois dimensions à partir d’un programme numérique. Parmi les articles conçus, on peut citer les carrosseries des voitures ou même une maison.

L’histoire de l’impression 3d

L’histoire de l’impression 3D commence dans les années 1970. Le premier chercheur qui s’est intéressé à la fabrication additive était le docteur Hideo Kodama. Ses recherches ont abouti dans les années 80. Il a alors conçu la méthode appelée la stéréolithographie. Grâce à ce dispositif, il parvenait à créer un objet en ajoutant couche par couche de polymères photosensibles. L’article est ensuite solidifié par Ultraviolet. Cependant, il n’a pas réussi à breveter son invention à temps. Le même principe a été repris par des ingénieurs français en 1984. Mais, ils abandonnent rapidement leur recherche à cause du manque d’attrait par le grand public. Charles Hull est celui qui parvient à certifier la stéréolithographie en 1986. Cette année marque réellement le début de l’aventure de l’instrument puisque les imprimantes se sont succédé sur le marché en présentant diverses évolutions. Il est réalisable de citer l’apparition du procédé à frittage laser. Il est signé par l’entreprise DTM corp en 1987.

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Comment ça fonctionne ?

D’abord l’imprimeur traduit ses pensées dans un logiciel de CAO. L’objectif est d’obtenir un fichier 3D imprimable. Pour ceci, il doit y paramétrer le plan de l’objet physique. Il est alors amené à configurer sa taille ou sa géométrie. Ensuite, les codes seront transmis auprès de l’imprimante 3d. Cette dernière gravera alors la pièce. Pour ce faire, il va rajouter une couche de matière au-dessus d’une autre couche jusqu’à l’aboutissement final. Dans l’impression 3d, l’utilisation de plusieurs accessoires mécaniques n’est pas indispensable. Il n’est pas nécessaire d’employer un instrument de coupe ou de moulage. La raison est que la forme et la quantité des matières seront déterminées à l’avance. À cet effet, il est envisageable d’économiser de la matière pour éviter des détritus nuisibles pour l’environnement.

Les différents procédés

Les procédés pour réaliser une pièce découlent du matériel d’impression 3D Toulouse. Les imprimantes usées dans les entreprises sont par exemple plus puissantes que celles adaptées pour un usage personnel. À part la stéréolithographie, il est concevable de citer les imprimantes FDM. Elles fonctionnent en faisant intervenir des filaments de plastique. Ils sont chauffés à température élevée afin de fondre aisément sur une plate-forme dédiée. Pour poser les couches avec précision, elles sont équipées d’une buse. Les grandes industries quant à elles sont convaincues par le laser. Ils emploient dans ce sens le procédé SLS ou le frittage. Le rayonnement laser est sollicité pour agglomérer de fines particules de poudre métallique ou en plastique.

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En conclusion, l’impression 3D est capable de grandes choses. Ces prouesses dépassent parfois les seuils de l’entendement, elle promet encore de beaux jours pour les industries et les particuliers. Pour imprimer, il faut recourir à une imprimante 3D et un programme CAO. Les procédés et les matières premières dépendent de la machine sachant qu’il en existe plusieurs sur le marché. 

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